"

<< Retourner aux articles

" Les Marches : "C’est nostalgique, ça rappelle les vacances en famille" "

Un article paru sur France 3 - Le 22 juil. 2025

Capture d'écran - France 3


Des nappes à carreaux, des rognons de veau et une déco de bistrot populaire à l’ancienne : le restaurant, situé à deux pas du Palais de Tokyo, est l’un des trois routiers de la capitale. Mais comment s’explique la présence du macaron bleu et rouge loin des nationales ?

Pas de poids lourd stationné devant Les Marches, mais un scooter Vespa. Situé rue de la Manutention, dans le 16e arrondissement de Paris, le restaurant affiche partout le logo bleu et rouge des "Relais Routiers", visible même sur les abat-jours et les assiettes. Dans une ambiance traditionnelle, on y mange des quenelles, du pâté en croûte, des andouillettes, des œufs mayo, du bœuf bourguignon, et même "des rognons et de la tête de veau pour les plus franchouillards", sourient Margot et Léopold Dumant, les enfants des gérants.

Une histoire de famille : ce bistrot historique du quartier a été repris en 2014 par deux frères, Jérôme (le père de Margot) et Stéphane (le père de Léopold), qui décident alors d’en faire un restaurant labellisé "Les Routiers". "Jeunes, ils avaient l’habitude de partir en vacances dans le Sud avec leur maman, en s’arrêtant dans des restos routiers sur les nationales. Ils avaient envie de retrouver cette cuisine populaire. Et le label parle beaucoup aux gens : c’est nostalgique, ça rappelle les vacances en famille", retrace Margot.

Avec Aux bons crus, créé en 2017 par la même famille, ainsi que Chez Léon, qui date pour sa part des années 1930, Les Marches fait partie des trois routiers parisiens. Pour intégrer le Guide des Relais Routiers, il faut payer une redevance d’environ 350 euros par an, et respecter quelques règles. "À Paris, le cahier des charges n’est pas très difficile. On n’a pas de douche ni de parking, mais il faut tout de même proposer une cuisine maison avec des prix abordables", précise Margot.

Un "routier bobo ou gentrifié" ?

Alors que l’image des routiers est associée à des plats copieux et bon marché, Léopold estime que "les prix sont abordables pour le quartier" avec une formule entrée-plat à 22 euros le midi, ou par exemple un filet de bœuf à 29 euros à la carte. "Par rapport à un routier sur une nationale, bien sûr, on est plus cher. Mais c’est difficilement comparable : on est à 200 mètres de la tour Eiffel, on n’a pas les mêmes charges, les mêmes loyers… Les restos à côté ont des prix bien plus élevés", souligne-t-il.

"Dans la capitale, les seuls restaurants qui font des prix extrêmement bas, ce sont les bouillons. Nous, on ne peut pas faire entre 600 et 800 couverts par jour. Donc on peut nous reprocher d’être un routier bobo ou gentrifié, mais on a très peu de mauvais retours", ajoute Margot. Elle met en avant "une clientèle familiale", au-delà des touristes et "des personnes qui travaillent dans le quartier".

"On a même quelques routiers à la retraite qui viennent d&... Lire la suite de l'article sur le site de France 3 en cliquant sur ce lien

Retrouvez la fiche du Relais Routiers cité dans l'article en cliquant ci-dessous !

LES MARCHES

5, rue de la Manutention
75116 PARIS


+ consulter la fiche complète

se retrouver
et se sentir comme à la maison

Sur les routes de France, chaque relais est comme une maison pour se retrouver et partager !

Trouver